"Pas de mort, heureusement"
La veille, le 10 mai, c'est la "Nuit des barricades". Le 11 au soir, le journal ne cherche pas trop à biaiser : des faits bruts, sur fond, quelque peu irréel, de musique romantique. Manquent les images les plus marquantes : celles des violences policières.
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